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La réponse se trouve ICI.
Il peut arriver que la qualité de l'eau
rejetée soit meilleure que celle de la
rivière qui la reçoit. Les eaux
rejetées ne subissent cependant pas de
traitement pour la bactériologie.
Les rejets d'une station d'épuration, même
si celle-ci a un très bon rendement épuratoire,
restent très chargés en matière
organique et surtout en microorganismes potentiellement
pathogènes et présents, pour certains,
sous des formes très résistantes
à la désinfection.
Vouloir rendre les rejets d'une station d'épuration
conformes aux normes en vigueur concernant l'eau
destinée à la consommation humaine,
nécessiterait donc l'emploi de techniques
qui, certes existent, mais sont complexes et coûteuses
pour de grands débits.
Or il existe en France des ressources naturelles
de meilleure qualité, ne rendant pas nécessaire
la réutilisation, à des fins d'eau
potable, les rejets de station d'épuration.
D'après les mesures effectuées à
l'entrée des ouvrages d'épuration,
le pourcentage de foyers effectivement raccordés
serait de l'ordre de 65 %.
Non à titre individuel. Sa demande doit
faire l'objet d'un programme communal, après
zonage (délimitation des secteurs d'assainissement
collectif / non collectif) par la commune. Le
zonage est aidé par l'agence.
Il sagit de Colmar, Metz, Mulhouse, Nancy
et Strasbourg.
Rarement. En général ils sont raccordés
au réseau communal d'assainissement qui
est lui même raccordé à la
station d'épuration de la commune.
Non, seulement celles qui polluent l'eau en ont
besoin (par exemple : les papeteries, les industries
agroalimentaires, textiles, chimiques, de traitement
de surface, de mécanique, etc...).
Non, mais cela est envisagé sur la Meuse
et la Moselle à moyen terme.
Une eau très douce et une eau très
calcaire présentent toutes les deux des
inconvénients :
- une
eau très calcaire risque d'endommager les
appareils électroménagers et les
installations de chauffage à cause des
dépôts de tartre,
- en revanche une eau très douce risque
d'attaquer et donc de dissoudre les matériaux
composants les canalisations.
Dans le cas de canalisations ou de branchements
en plomb par exemple, les teneurs en plomb dans
l'eau au niveau du robinet peuvent être
très élevées et présenter
des risques pour la santé du consommateur.
Il est possible pour une collectivité de
corriger la minéralisation de l'eau en
lui appliquant :un
échange d'ions ou une précipitation
par exemple dans le cas des eaux très calcaires,
une aération ou un passage sur un filtre
à neutralite ou une adjonction de chaux,
de carbonate de calcium ou de soude dans le cas
d'une eau très douce.
Le coût d'une analyse va dépendre
de son contenu. Pour la recherche des paramètres
les plus courants (indicateurs de contaminations
fécales, physico-chimie sommaire...), le
coût de l'analyse est d'environ 152,45 €TTC.
Le mieux est de s'adresser au laboratoire chargé
du contrôle sanitaire (et donc agréé
par le Ministère de la Santé) du
département où vous habitez et de
définir avec lui :quels
sont les paramètres qu'il convient de rechercher
en fonction de l'usage que vous voulez faire de
l'eau du puits, comment les échantillons
doivent être prélevés (précautions,
volume d'eau nécessaire, type de récipient
...).
Attention:
Même si une analyse ponctuelle de l'eau
d'un puits n'a pas révélé
de pollution, il faut rester très vigilant
quant à l'usage qui va être fait
de cette eau. En effet, la qualité de l'eau
peut se détériorer rapidement (en
particulier vis à vis de la microbiologie)
et ainsi devenir impropre à la consommation
ou risquer de contaminer le réseau public
si le puits est connecté à celui-ci
sans dispositif de sécurité.
La réglementation
actuelle (décret 2001-1220 du 20 décembre
2001) définit :
1- une trentaine de critères pour
lesquels est imposée une limite de qualité.
Ces paramètres sont classés en 2
catégories : paramètres microbiologiques
et paramètres chimiques (Arsenic, Plomb,
Pesticides, ...)
2- des paramètres indicateur de qualité,
témoins du fonctionnement des installations
de production et de distribution (aluminium, couleur,
chlore libre, ...)
3- des paramètres pour lesquels est
imposée une limite de qualité
pour l'eau servant à la production d'eau
destinée à la consommation humaine.
Ces paramètres sont classés en 6
catégories :
- Paramètres organoleptiques. ex
: couleur
- Paramètres physico-chimiques liés
à la structure naturelle des eaux. ex :
Température, Sulfates, Chlorures, ...
- Paramètres concernant les substances
indésirables. ex : Nitrates, ...
- Paramètres concernant les substances
toxiques. ex : Arsenic, Mercure, Plomb, Cyanures...
- Paramètres microbiologiques. ex
: Entérovirus, Coliformes thermotolérants...
- Pesticides et produits apparentés.
ex : Atrazine...
L'ensemble
de ces paramètres n'est pas recherché
systématiquement à chaque analyse
mais a une fréquence de recherche qui dépend,
entre autre chose, de la taille du point d'eau
(du débit prélevé) et de
la nature de la ressource (eau superficielle ou
eau souterraine).
L'eau
distribuée par une collectivité
est régulièrement contrôlée
par les autorités sanitaires du département
(le service Santé-Environnement de la Direction
Départementale des Affaires Sanitaires
et Sociales). Les résultats des analyses,
avec le commentaire de la DDASS, sont transmis
à la collectivité et peuvent être
consultés sur les panneaux d'affichage
en mairie.
Dans les années à venir, un bilan
annuel de la qualité de l'eau distribuée
sera remis avec la facture d'eau à chaque
abonné. Dans un premier temps seules les
collectivités de plus de 30 000 habitants
sont concernées.
Les hydrogéologues agréés
sont au nombre de 8 maximum par département
et sont désignés par arrêté
par le préfet de région sur avis
des services départementaux.
Pour chaque département un coordonnateur
est désigné. A chaque dossier nécessitant
l'intervention d'un hydrogéologue agréé,
il est saisi et c'est lui qui désigne l'hydrogéologue
qui effectuera la mission.
Les coordonnées du coordonnateur peuvent
être connues auprès des services
Santé-Environnement des DDASS. Mais même
une fois que l'identité du coordonnateur
est connue, il est préférable de
toujours se renseigner auprès de la DDASS
sur la nécessité ou l'obligation
réglementaire de faire appel à un
hydrogéologue agréé.
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