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mis à jour le 20-Jui-2011

Foire aux questions

  • Quelles sont les principales nappes du bassin Rhin Meuse ?
  • La réponse se trouve ICI.

  • Quelle est la longueur des principaux cours d'eau du bassin Rhin-Meuse ?
  • La réponse se trouve dans la rubrique Bassin Rhin-Meuse, Hydrographie

  • L'eau rejetée par une station d'épuration est-elle plus propre que celle de la rivière qui l'accueille ?
  • Il peut arriver que la qualité de l'eau rejetée soit meilleure que celle de la rivière qui la reçoit. Les eaux rejetées ne subissent cependant pas de traitement pour la bactériologie.

  • A partir des rejets d'une station d'épuration peut-on faire de l'eau potable ?
  • Les rejets d'une station d'épuration, même si celle-ci a un très bon rendement épuratoire, restent très chargés en matière organique et surtout en microorganismes potentiellement pathogènes et présents, pour certains, sous des formes très résistantes à la désinfection.
    Vouloir rendre les rejets d'une station d'épuration conformes aux normes en vigueur concernant l'eau destinée à la consommation humaine, nécessiterait donc l'emploi de techniques qui, certes existent, mais sont complexes et coûteuses pour de grands débits.
    Or il existe en France des ressources naturelles de meilleure qualité, ne rendant pas nécessaire la réutilisation, à des fins d'eau potable, les rejets de station d'épuration.


  • Un particulier peut-il solliciter une aide financière de l'agence de l'eau pour l'installation d'un assainissement individuel ?
  • Non pas à titre individuel. Sa demande doit faire l'objet d'un programme communal, après zonage (délimitation des secteurs d'assainissement collectif / non collectif) par la commune. Le zonage est aidé par l'agence.

  • Les hôpitaux ont-ils leur propre station d'épuration ?
  • Rarement. En général ils sont raccordés au réseau communal d'assainissement qui est lui même raccordé à la station d'épuration de la commune.

  • Est-ce que toutes les industries ont besoin d'une station d'épuration ?
  • Non, seulement celles qui polluent l'eau en ont besoin (par exemple : les papeteries, les industries agroalimentaires, textiles, chimiques, de traitement de surface, de mécanique, etc...).

  • Y a-t-il sur le bassin des programmes coordonnés liés au retour des populations de saumons autre que celui qui a été réalisé dans le Rhin ?
  • Non, mais cela est envisagé sur la Meuse et la Moselle à moyen terme.

  • Si une commune a le choix, vaut-il mieux capter une eau très calcaire ou une eau très douce ?
  • Une eau très douce et une eau très calcaire présentent toutes les deux des inconvénients :
    -
    une eau très calcaire risque d'endommager les appareils électroménagers et les installations de chauffage à cause des dépôts de tartre,
    - en revanche une eau très douce risque d'attaquer et donc de dissoudre les matériaux composants les canalisations.
    Dans le cas de canalisations ou de branchements en plomb par exemple, les teneurs en plomb dans l'eau au niveau du robinet peuvent être très élevées et présenter des risques pour la santé du consommateur.
    Il est possible pour une collectivité de corriger la minéralisation de l'eau en lui appliquant :
    un échange d'ions ou une précipitation par exemple dans le cas des eaux très calcaires, une aération ou un passage sur un filtre à neutralite ou une adjonction de chaux, de carbonate de calcium ou de soude dans le cas d'une eau très douce.

  • Comment peut-on connaître la qualité de l'eau du robinet ?
  • L'eau distribuée par une collectivité est régulièrement contrôlée par les autorités sanitaires du département (le service Santé-Environnement de la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales). Les résultats des analyses, avec le commentaire de la DDASS, sont transmis à la collectivité et peuvent être consultés sur les panneaux d'affichage en mairie.
    Dans les années à venir, un bilan annuel de la qualité de l'eau distribuée sera remis avec la facture d'eau à chaque abonné. Dans un premier temps seules les collectivités de plus de 30 000 habitants sont concernées.


  • Quels sont les critères de potabilité ?
  • La réglementation actuelle (décret 2001-1220 du 20 décembre 2001) définit :
    1- une trentaine de critères pour lesquels est imposée une limite de qualité. Ces paramètres sont classés en 2 catégories : paramètres microbiologiques et paramètres chimiques (Arsenic, Plomb, Pesticides, ...)
    2- des paramètres indicateur de qualité, témoins du fonctionnement des installations de production et de distribution (aluminium, couleur, chlore libre, ...)
    3- des paramètres pour lesquels est imposée une limite de qualité pour l'eau servant à la production d'eau destinée à la consommation humaine.
    Ces paramètres sont classés en 6 catégories :
    - Paramètres organoleptiques. ex : couleur
    - Paramètres physico-chimiques liés à la structure naturelle des eaux. ex : Température, Sulfates, Chlorures, ...
    - Paramètres concernant les substances indésirables. ex : Nitrates, ...
    - Paramètres concernant les substances toxiques. ex : Arsenic, Mercure, Plomb, Cyanures...
    - Paramètres microbiologiques. ex : Entérovirus, Coliformes thermotolérants...
    - Pesticides et produits apparentés. ex : Atrazine...
    L'ensemble de ces paramètres n'est pas recherché systématiquement à chaque analyse mais a une fréquence de recherche qui dépend, entre autre chose, de la taille du point d'eau (du débit prélevé) et de la nature de la ressource (eau superficielle ou eau souterraine).
 
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