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mis à jour le 08-Avr-2009

Les équilibres biologiques

Le développement des êtres vivants qui composent la biocénose d'un cours d'eau est totalement dépendant de la croissance d'une catégorie d'entre eux : les végétaux. Ces êtres vivants présentent en effet la particularité presque unique de pouvoir synthétiser leur matière organique à partir de matières minérales grâce à l'énergie solaire, par le processus de la photosynthèse. Ce sont notamment des micro-algues qui constituent ce que l'on appelle le phytoplancton.

Ces végétaux servent de nourriture aux herbivores microscopiques : le zooplancton. Lui-même alimente les consommateurs de 2e ordre : les carnivores.

Chaque étage d'êtres vivants est appelé niveau trophique.

A l'équilibre, la biocénose se présente sous la forme classique de la pyramide écologique.

 

La population de chaque niveau trophique doit en effet être nettement supérieure à celle de ses prédateurs pour pouvoir se renouveler.

Dans un écosystème en équilibre, les espèces d'êtres vivants sont nombreuses, et leurs populations varient peu en nombre.

Pour faire apparaître plus clairement le rôle des décomposeurs que sont les bactéries, nous représentons aussi cet équilibre biologique sous la forme d'un cycle, dont l'inconvénient est de masquer la structure hiérarchique des populations, mais dont l'avantage est de mieux faire apparaître le bouclage du circuit.

 

Dans les schémas simplifiés qui suivent nous symboliserons ce cycle par :

 

Ces équilibres évoluent naturellement. Le vieillissement des végétaux qui deviennent envahissants peut constituer un écran s'opposant au passage des rayons solaires. Feuilles mortes et troncs d'arbres entravent l'écoulement de l'eau et se décomposent sur le fond. Il peut y avoir alors asphyxie du milieu.

Pour y remédier, on procède à un entretien régulier des berges.

 
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