En 1996
Les petits cours d’eau présentaient un bilan
de santé insatisfaisant (seulement un tiers de ces
cours d’eau avaient une qualité conforme aux
objectifs)
On constate un défaut d’entretien des berges
et du lit de très nombreux cours d’eau et une
raréfaction des zones humides (moins de 5% des zones
humides d’intérêt au moins régional
bénéficiaient alors de mesures de protection)
Les eaux souterraines sont malmenées, avec plus de
2% de la ressource considérée comme perdue
et 10% considérée comme gravement menacée
par les pollutions. |
Aujourd'hui
La qualité des cours d’eau progresse et les
gros foyers de pollutions ont été résorbés.
6600 km de cours d’eau ont été restaurés
ou sont en cours de restauration.
Une amélioration de la qualité physique des
milieux se dessine mais plus de 50% des linéaires étudiés
restent de qualité médiocre.
Les pressions polluantes d’origine diffuse restent
très présentes : les nitrates et les phytosanitaires
sont une menace pour des ressources emblématiques
telles que la nappe d’Alsace ou bien les calcaires
du Dogger. |